Bernard Gibon
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| Né le | 23 mai 1943 |

1962
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| Né le | 23 mai 1943 |

Le 7 decembre 2011 :
Bonjour Jean et Jean-Jacques,
Peut-on dire que je fais partie de la promotion 1962 de l'Ecole Navale ;-)
Je suis un simple brution : et encore, n'étant pas fils de militaire, je n'ai pas pu être admis en interne.
Si vous me mettez dans le trombinoscope je vais, une fois de plus, attirer l'attention au milieu de tous ces enseignes de vaisseau.
Pour ce premier contact, je ne vais pas me lancer dans l'histoire de ma vie (je n'ai d'ailleurs pas de C.V. à jour) ; je me contenterai de vous montrer cette photo de famille assez récente :
Victor (6 mai 1986), Arnold (29 mai 1984), Madeleine (31 août 1950), Julie (9 novembre 1988), Bernard (23 mai 1943)
Bien amicalement.
@+
BGi

Post Scriptum :
Sur la photo de "Navale II - 1961-62", j'observe que tous les noms ne sont pas renseignés ; alors, à tout hasard, je joins à ce premier message mes scans (en 1.600 pixels de large) de "Navale II - 1961-62" avec les noms que j'avais noté au verso, ainsi que le scan de "Navale I - 1960-61" (où je ne figure pas).
Pour ma doulce Madeleine, voici la définition du brution :
Le mot « Brution » est un sobriquet qui naît sous la Restauration durant laquelle le Prytanée fut déplacé dans les bâtiments de l'actuel lycée militaire de Saint-Cyr. Avec leurs manières rudes, les élèves de La Flèche faisaient figure de sauvages lorsqu'ils arrivaient dans le milieu élégant et raffiné de Saint-Cyr. Les fils de bonne famille qu'ils côtoyaient les mirent à l'index ; on échangeait parfois des coups et, lors d'une bagarre mémorable, les Fléchois, malgré leur petit nombre, eurent le dessus ; bref, ils se battirent comme des lions. Par moquerie, on se mit à les comparer aux populations farouches qui habitaient le Bruttium antique, région d'Italie, et qui fournissaient aux légions romaines leurs plus fiers soldats. Le surnom de « Brution » (déformation du mot latin Bruttium) resta. D'abord péjoratif, il devint un titre de gloire : l'injure fut relevée en drapeau.